vendredi 2 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (11-20)

11. Dans La folie des grandeurs, c'est Yves Montand qui joue Bourvil.
'Ben... Je flatte."


12. Le regard de Gromit.


13. « That woman deserves her revenge. And we deserve to die. »


14. Les frères Farrelly osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.
Du tout public dans Mary à tout prix (ici, la sortie avec Mary et Warren), parce qu'ils ont fait nettement pire ! (le must : la scène de la salle de bain du motel dans Bons à tirer, à côté de laquelle la scène du "gel" de Mary à tout prix fait figure de dessin animé Disney ;)



15. Phil Tippett, Rick Baker, Stan Winston et Rob Bottin.
Créateurs visionnaires d'effets spéciaux, chacun dans leur "spécialité" : 
- Phil Tippet a fait ses armes chez ILM, au département informatique, à une époque où les maquettes faisaient la loi : il a notamment créé le ED-209 de Robocop en 1987, le dragon bicéphale de Willow en 1988, et les Arachnides de Starship Troopers en 1997.



- Le Robocop, lui, est l'oeuvre de Rick Baker, célèbre pour ses talents de maquillage et ses masques : il est aussi le créateur des zombies de Thriller et de la transformation du Loup-Garou de Londres, intégralement non-numérique (maquillage et prothèse articulées) :



- Stan Winston, c'est encore le maquillage, mais à tendance machines et métal : l'endosquelette des Terminator, les ciseaux d'Edward aux mains d'argent, la reine xénomorphe d'Aliens:le retour, mais aussi le Predator, les dinosaures de Jurassic Park (qui n'étaient pas du tout numériques : Winston a même fait fabriquer un T-Rex en taille réelle), le Pingouin de Batman:le défi, et... Manimal !

 

- Rob Bottin, enfin, c'est le maquillage organique : ça coule, ça respire, ça dégouline, ça saigne, ça fait mal, ça fait peur, ça fait vrai et c'est magnifiquement dégueulasse. Les loups-garous de Hurlements, le King Kong de 1976, le Darkness de Legend, l'exécution de Murphy et la mort écoeurante d'Emil Antonowsky dans Robocop, les mutants de Total Recall, et surtout le bestiaire hallucinant de The Thing



16. Et Ray Harryhausen aussi.
Ray Harryhausen, c'est la poésie du stop-motion (ou "animation en volume"), l'animation image par image d'une miniature articulée intégrée aux prises de vue réelles. Ce sont les squelettes de Jason et les argonautes, le cyclope et l'oiseau-roc du Septième voyage de Sindbad le Marin ou la Medusa du Choc des Titans, qui, à chaque fois, jouent mieux que les vrais acteurs ;)




17. La résurrection de Lindsey Brigman dans Abyss.


18. "Let's go home, Debbie."
Dans La prisonnière du désert, Ethan Edwards (John Wayne), ancien soldat sudiste, est à la recherche de sa nièce Debbie, enlevée par des Comanches alors qu'elle était enfant. Après dix ans de recherches inlassables, il parvient finalement à retrouver la tribu responsable du rapt, mais découvre que Debbie, élevée à l'Indienne, est devenue comanche. Ivre de colère et aveuglé par la haine qu'il voue aux Indiens, Ethan se lance à sa poursuite :


19. La Bible selon Cecil B. De Mille.
Non, Ben Hur n'est pas un film de De Mille (et d'ailleurs, c'est même pas une histoire de la Bible ;)



20. Dans Les dents de la mer, l’histoire de l’USS Indianapolis est improvisée par Robert Shaw.
Et c'est la façon dont il la raconte qui installe à la fois une étrange complicité entre les trois "chasseurs de requins" et une belle tension... avant la soudaine réapparition des tonneaux jaunes.









Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire