dimanche 1 juin 2014

mercredi 23 avril 2014

Si Nightwish m'avait été conté

Les choix pop culture du mastermind de Nightwish Tuomas Holopainen auraient dû me mettre la puce à l'oreille, non ? 





TOP TEN : les chansons interminables (+ 9 min) qu'on voudrait ne jamais entendre s'arrêter

10. Child In Time - DEEP PURPLE 10:18
9. November Rain - GUNS N' ROSES 9:00
8. Puisque tu pars (live) - JJG 9:00
7. The Seven Angels - AVANTASIA 14:15
6. The Tower - AVANTASIA 9:44
5. Do I Remember A Life ? - MICHAEL KISKE 10:19
4. World Of Confusion - AXEL RUDI PELL 9:29
3. I'd Do Anything For Love - MEAT LOAF 12:00
2. The Poet And The Pendulum - NIGHTWISH 13:54
1. Ghost Love Score - NIGHTWISH 10:03

En bonus, leurs pochettes en singles :




BLACKSAD vu par

Alary

Alex Alice

Terry Dodson


Fabrice Le Hénanff

Homs

Jordi Lafevre

Nikolas Keramidas

Enrico Marini

José Luis Munuera

Carlos Pacheco

Ruben Pellejero


Miguelanxo Prado

Ralph Meyer

Roger

Tim Sale

Tim Sale

Yoann
Plus de détails ICI !

samedi 12 avril 2014

[SPECIAL NIGHTWISH] L'ALBUM DE LA SEMAINE (23): "Imaginaerum"

A ce moment-là, je ne connais que la fabuleuse "Ghost Love Score" découverte en bande originale d'une videoYouTube du Seigneur des Anneaux, et qui m'a tellement époustouflée que j'en ai acheté le mp3 aussitôt. Pourtant, le reste de l'album (téléchargé) ne m'avait pas convaincu (la faute, mais je ne le sais pas encore, à la voix trop pompeuse et trop lyrique de la diva Tarja Turunen), et je croyais à un coup foudre sans lendemain.
Et soudain, c'est ce disque, "Imaginaerum", qui m'attire l’œil à la FNAC : sa pochette somptueuse, à la fois onirique et cyberpunk (cf. le visuel), ses titres de chansons lourds d'une noire poésie et d'un lyrisme désenchanté ("Slow, Love, Slow", "Scaretale", "I Want My Tears Back", "Song Of Myself", "Arabesque") et... le prix (car la passion s'entache aussi parfois de considérations vilement matérielles : en promo à la FNAC à 5 euros).
J'hésite pourtant, d'autant que quelques recherches m'apprennent bientôt que ce n'est pas Tarja qui chante sur cet album, ce qui m'apparaît encore comme une mauvaise nouvelle (Tarja a une telle réputation de puissance et d'inventivité vocale, doublée d'une personnalité en acier trempé, que je crois toujours qu'elle est l'atout essentiel de la musique de Nightwish, et je me laisse finalement convaincre par les mauvais esprits qui conspuent sa remplaçante, une certaine Anette Olzon).
Et donc, je renonce, au profit d'un Rhapsody Of Fire que je rêve de découvrir (et qui me décevra profondément) et d'un Hammerfall qui me laissera tiède (comme souvent, à vrai dire).
Et puis, par curiosité, par désœuvrement, mais surtout par bonheur, je craque (une oreille) pour Anette.
Découverte au détour de YouTube, la remplaçante de Tarja est une fée gracile et inquiétante, à la voix de feu et de nuit, qui m'attirera dans l'univers fantasmagorique et hanté de cet "Imaginaerum", sans espoir de retour.





mercredi 9 avril 2014

[SPECIAL NIGHTWISH] L'ALBUM DE LA SEMAINE (22): "Showtime, Storytime"

Cet album live au Wacken Open Air en août 2013 était destiné à introniser au sein de Nightwish la très belle (et très grande !) Floor Jansen, qui remplace au pied levé et au micro la fabuleuse Annette Olzon (qui avait déjà pris la place de la diva Tarja Turunen cinq ans plus tôt dans les mêmes conditions). Plus metal, plus sauvage que la féérique Annette, Floor habite pourtant l'univers de Nightwish comme s'il avait été inventé pour elle et s'empare de leur scène pour la faire sienne avec la fougue d'une tornade de rêve et de feu.
Si elle ne parvient pas toujours à recréer la magie des chansons d'Annette ("Storytime", "Amaranth"), elle surpasse et fait sans peine oublier l'insupportable Tarja, notamment sur le chef-d'oeuvre "Ghost Love Score".
Mais cette performance de la vocaliste ne doit pas non plus éclipser celle de ses frères d'armes, notamment le phénoménal Marco Hietala à la basse et au micro, sorte d'alter ego maléfique de la Belle, et le virtuose Tuomas Holopainen, dans l'ombre de ses claviers et dans la lumière de ses compositions, épiques et merveilleuses.



lundi 10 février 2014

Je marche seul, et peut-être aussi sur les traces des autres

Qui saura dire si le clin d’œil de la pochette est volontaire ? 
"Born To Run" sort en 1975, "Non Homologué" en 1985. 
JJG a toujours cité Bob Dylan parmi ses racines musicales. 
Et les paroles ?
"Born To Run" : Cette ville t’écorche le dos, c'est un piège mortel / La journée, on s'épuise dans les rues d'un rêve américain qui s'enfuit / La nuit, on roule au milieu des villas des stars.
"Je marche seul" : La ville et ses pièges, ce sont mes privilèges / Je marche dans la ville, tout seul et anonyme / Dans les rues qui se donnent / Et la nuit me pardonne




 Et pour le plaisir des (clins d') yeux :