mercredi 22 mars 2017

L'ALBUM DE LA SEMAINE (32) : Nordic Union

L'union nordique (Norvège + Suède) du titre de cet album unique (au sens littéral : il n'y en aura qu'un) est celle de deux fines gâchettes du genre melodic rock : le formidable (et méconnu) Ronnie Atkins, chanteur de Pretty Maids et Avantasian très convaincant (sur album comme sur scène), et le compositeur/producteur/multi-instumentiste d'Eclipse, le suédois Eric Martensson.
Alors, d'accord, rien de stupéfiant dans ce disque, qui est exactement ce qu'on en attendait : un album de melodic rock, manufacturé par deux très bons artisans du style. Mais ce n'est pas un reproche, au contraire : les deux compères unissent leurs efforts et leurs talents, là où d'autres rencontres au sommet se contentent de les additionner, pour produire un disque plus qu'efficace. Comme l'écrit le site melodicrock.com, "Exactly what you’d expect, but boy does this baby have a monster sound and a vacuum of energy that just sucks you in. It’s catchy, it’s powerful and it’s a marvellous pairing."
Chaque morceau, s'il ressemble à tout ce qui a été fait dans le genre depuis trente ans (voire à la piste précédente ;), a un véritable cachet, et pour moi, qui ne suis pas un die-hard fan de melodic rock, il faut ce petit plus qui emmène au-delà du "Ah ouais, sympa, et sinon, ça va ?"
Et c'est quoi, alors, ce petit plus ?
La belle voix rauque de Ronnie, qui n'en finit plus de vieillir en beauté, les solos de Magnusson, très attendus (parce que classiques, et parce que très bon moment de chaque titre), la production musclée, les compositions solides comme des glaciers nordiques (:)), même les ballades, habituellement sucrées jusqu'à l'indigestion, sont ici joliment troussées, c'est dire.
Dommage qu'il ne s'agisse certainement que d'un coup d'un soir (c'est le label Frontier Records qui est à l'origine du blind date; et vu le prix du disque (20 euros partout sur le web), ça m'étonnerait qu'ils en vendent des caisses)), et dommage aussi que Pretty Maids ou Eclipse n'ait pas le même charme. Mais le disque est là, sans surprise, mais sans hypocrisie, non plus. Pas vrai, Caroline ?


dimanche 25 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (241-250)

241. "Hotel California" au bowling.



242. Eli Wallach dans The Holiday.


243. La malette maléfique de Pulp Fiction et de En quatrième vitesse.
Qu'y a-t-il dans ces drôles de malettes, qui brillent de mille feux quand on les ouvre, sans qu'on en voit jamais le contenu ?
Dans Pulp Fiction, de Quentin Tarantino (1994) :

L'âme de Marcellus Wallace ?

Dans En quatrième vitesse, de Robert Aldrich (1955) :

Le secret de l'énergie nucléaire ?

244. Ava Gardner ou Grace Kelly ?



245. Paden, Emmett, Jake et Mal.
Silverado, de Lawrence Kasdan (1985).



246. Merveilleuses emmerdeuses : Françoise Dorléac dans L’homme de Rio et Catherine Deneuve dans Le sauvage.




247. Les mêmes, demoiselles de Rochefort.



248. « Stellaaaaaaaaaa ! »
Dans Un tramway nommé Désir, de Elia Kazan.
La sensualité bestiale de Brando, qui appelle sa femme qu'il vient de maltraiter. Et elle, comme apprivoisée, envoûtée, revient vers lui.



249. « AdriaaaAAAAn !
Peut-être le plus beau moment de cinéma du monde. Rocky, battu aux points, animal blessé mais pas vaincu, appelle sa femme sans savoir si elle l'entend, et c'est toute sa vie qui tient dans ce cri :



250. C’est Noël quand on veut.













samedi 24 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (231-240)

231. Les accents de Brad Pitt.
L'accent italien (Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino) :



L'accent gitan (Snatch, de Guy Ritchie) :


232. Le rire de Julia Roberts (ou de Céline Montserrat, en VF, aussi fabuleux) devant la télé, dans une chambre d’hôtel, avant le sexe avec Richard Gere.
Dans Pretty Woman, de Garry Marshall.



233. Mi. Fa. Mi. Fa. Mi-Fa-Mi-Fa-Mi-Fa-Mi-Fa-MiFaMiFaMiFa. Gnap.
Le thème des Dents de la mer, par John Williams.


234. L’ombre de sourire sur le visage de John Rambo quand il arrive chez son dernier ami vivant, seul instant du film où il n’est ni un fantôme désespéré ni une machine à tuer incontrôlable.




235. Kronk dans Kuzco.
Avec la voix de Emmanuel "Zach Morris/Jim Carrey" Curtil :


236. Forest Whitaker en samouraï du New Jersey.
Dans Ghost Dog, de Jim Jarmusch (1999).



237. Repérer les héros qui utilisent des PC, et pas des Mac.

238. Chanter la Marseillaise devant les Allemands dans un bar de Casablanca.
Dans Casablanca, de Michael Curtiz.


239. Alfredo a gardé et monté pour Toto toutes les scènes de baisers.
Dans Cinema Paradiso, de Guiseppe Tornatore (1988).


240. Le livre dont est tiré Ben-Hur a été écrit en 1880 par Lew Wallace. À ce moment-là, il est gouverneur du Nouveau-Mexique et il négocie la reddition et l’amnistie de Billy The Kid, qui sera abattu par Pat Garrett en 1881.
Authentique !

vendredi 23 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (221-230)

221. Rester jusqu’à la fin du générique (même si ça fait chier les ouvreuses).

222. Directed by Brad Bird.
Et, sans déconner, ils y sont tous :




  

223. Le film avec le droïde Panomanix.
Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, d'Alain Chabat (2002).


224. Matt et Ben.
Damon et Affleck.

Will Hunting, de Gus Van Sant.


Dogma, de Kevin Smith


Aux Oscars, pour le meilleur scénario original.

225. Robert et Paul.
Redford et Newman.

Butch Cassidy et le Kid, de George Roy Hill


L'arnaque, de George Roy Hill.

226. Montrer à sa femme les films qu’on lui a racontés.

227. Les aimer encore plus après les lui avoir montrés.

228. Les trois Seigneurs des Anneaux la même semaine, un demi-film tous les soirs.

229. « Il moi rifugio » dans la voiture avec Rivetot et Mortez sur les routes de France.
Tandem, de Patrice Leconte.


230. « Tiny Dancer » dans le car avec Stillwater sur la tournée ’73.
Presque célèbre, de Cameron Crowe.


jeudi 22 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (211-220)

211. Gagner à tous les coups à Timeline édition cinéma.



212. La leçon de flingage de Josey Wales.
Dans Josey Wales, hors-la-loi, de Clint Eastwood (1975).
Un duel classique, un contre quatre, mais le meilleur vient juste après, quand Josey explique comment il choisit l'ordre des types à flinguer, selon leur langage corporel :


213. Tom Cruise as Les Grossman.
Le personnage est tellement ahurissant qu'il a droit à d'autres apparitions que celle (mémorable) de Tonnerre sous les tropiques, de Ben Stiller. Ici, pour les 2010 MTV Movie Awards, un vrai-faux dialogue entre le producteur Les Grossman et Robert Pattinson, qui hésite à changer de style (se raser, se laver les cheveux) :


214. A la fin du Grand silence, l’infâme Tigrero tue le héros, la nana du héros et s’en va avec l’argent.
Le grand silence, de Sergio Corbucci (1968).


215. En VF, quand la princesse Leïa dit « Je t’aime » à Han dans la salle de congélation carbonique, c’est la seule fois des trois films où elle le tutoie.
Dans L'Empire contre attaque, de Irvin Kershner (1980).


216. Jackie Chan ou Bruce Lee ?
Le coup de latte athlétique et élastique, ou le coup de latte félin et sec ?




217. Les films d’Yvan Attal sont des déclarations d’amour à Charlotte Gainsbourg.




218. François, Françoise et Vic Beretton (et Poupette).





219. « Carmina Burana » dans Excalibur et Conan le Barbare.




220. George Clooney ou Mel Gibson ?
Deux personnifications de la décontraction virile (et Bruce Willis n'est pas mal non plus) :



mercredi 21 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (201-210)

201. Le plan-séquence de la fin de Carlito’s Way.
Le meilleur film d'un réalisateur surdoué, avec Al Pacino et Sean Penn au sommet.


Et un dossier AlloCiné, très complet (et très énervant à afficher, pubs dans tous les coins oblige, comme d'habitude sur ce site de merde), sur le plan-séquence, avec beaucoup d'extraits et d'analyses : ICI

202. La scène d’ouverture de Indiana Jones et le temple maudit.
Et tout le reste de tous les Indiana Jones, bien sûr ! Mais cette séquence (incomplète ci-dessous), jusqu'à l'arrivée dans le village, est définitivement épique :


203. Un soir de Noël à Bedford Falls.
Dans La vie est belle, de Frank Capra (1946).


204. Une nuit dans la panic room.
Panic Room, de David Fincher (2002).
Une scène parmi d'autres : le découpage hallucinant des plans dans l'escalier, par le virtuose David Fincher :


205. La rencontre du flic John McClane et du sergent Al Powell.
Dans Die Hard (Piège de cristal), de John McTiernan (1986).



206. « Tu es mon soleil, tu es ma lune, mon ciel étoilé. Loin de toi, je suis prisonnier des ténèbres. Ton pouvoir m’a ensorcelé, il me laisse sans défense. Allez, viens, je t’emmène ! Ce soir, laisse-moi te vénérer comme une déesse, viens dans mes bras ! »
La poudre des coeurs brisés dans Willow, de Ron Howard (1987).



207. La mixtape de Star-Lord dans Les Gardiens de la Galaxie.



208. La course contre la montre de Jude Law, les jambes paralysées, dans l’escalier.
Dans Gattaca, de Andrew Niccol (1997).



209. Les documentaires des Monty Python sur les Chevaliers de la Table Ronde et Jésus Christ.



La scène du pont : "Whatis your name ? What is your quest ?"




La leçon de latin :



210. Les leçons de cambriolages par Sergio Leone, Steven Soderbergh, Jean-Pierre Melville et Patrice Leconte.






mardi 20 décembre 2016

250 RAISONS D'AIMER LE CINÉMA (191-200)

191. La dernière séance et le cinéma de minuit.
Mes meilleurs souvenirs de cinéma à la télévision.




192. « Birdie num-num ».
Dans La party, de Blake Edwards (1970).


193. Dirty Dancing par Romain Duris et Vanessa Paradis.
Dans L'arnacoeur, de Pascal Chaumeil (2010).


194. Des cow-boys et des aliens.
Cowboys & Aliens, de Jon Favreau (2011).


195. Des Jaegers et des Kaïjus.
Pacific Rim, de Guillermo Del Toro (2013).


196. La toupie s’arrêtera-t-elle de tourner ou pas ?
Dans Inception, de Christopher Nolan (2010).


197. Marty en skateboard et Biff en Ford ’46 dans les rues de Hill Valley.
Dans Retour vers le futur, de Robert Zemeckis (1985).


198. Gary Oldman en Dracula.
Dracula, de Francis Ford Coppola (1992).


199. Joe Pesci ou James Cagney ?
Les deux petits durs du cinéma américain :




200. « Salut, Marvin, rendez-vous à Los Angeles ! »
Midnight Run, de Martin Brest (1987).
Le meilleur rôle de comédie de Robert De Niro :