dimanche 9 novembre 2008

TRANSFORMERS 2 : Revenge Of The Fallen

Annoncé pour le 1er juillet 2009, Transformers 2 devrait voir apparaître de nouveaux robots.
Je n'ose espérer qu' Arcee/Buell Firebolt, dont l'image circule sur le net, en fera partie.
A suivre.

vendredi 7 novembre 2008

TRANSFORMERS : Les figurines

J'ai déjà parlé du film de Michael Bay sur
Plus d'un an après, l'impression de magie des transformations des robots reste intacte. Pour la faire perdurer, j'ai finalement cédé à la tentation de l'achat de figurines Transformers : The Movie, un peu différentes de celles que vous avez pu connaître enfant.

J'ai donc craqué pour deux autobots, Bumblebee/Camaro et Jazz/Pontiac, achetés tous les deux sur eBAy à Taiwan pour moins de 20 euros pièce et quaaaaatre semaines de livraison.

En mode véhicule, ils sont comme ça :


Et en mode robot, ils sont comme ça :


Ouais, dans tes rêves !
Mais ils ne sont pas si mal que ça, en vrai :



mercredi 22 octobre 2008

600, 125 et 850

Pour simplifier, le monde des motos se divise en cinq catégories : les trails, les GT, les customs, les sportives et les roadsters. Et concentrez-vous, parce qu'il n'y aura pas de photos pour illustrer le propos.
Les trails, c'est le genre moto-cross ; les GT, c'est le genre il n
e me manque que la télévision et le mini-bar pour me faire passer pour un camping-car ; les customs, c'est le genre Harley-Davidson ; les sportives, c'est le genre taillé pour le circuit, le genou qui touche le sol aux virages et les sponsors jusque sur le casque du pilote ; le roadster, c'est le genre comme j'aime.
Parlons donc raodster.
Enfin, si, quand même, les sportives, c'est beau, mais comme dit Anne, "ce n'est fait que pour le circuit". Notez bien que la moto qu'Anne a possédée et chérie le plus viscéralement était un CBR 600, sportif du rétroviseur au temoin d'usure des pneus, preuve qu'Anne a 1) adapté la moto sportive à la route ou 2) fait de la route un circuit. Mais elle l'a dit.
Et aussi, les customs, ça fait débat, parce que Cécile trouve ça beau. Mais Johnny aussi, alors voilà.


Bref, le roadster. Inventé pour moi. Ni trop brutal, ni trop sportif, ni trop pépère, ni trop confortable, ni trop tape-cul. Le roadster.
Alors jusqu'à maintenant, j'en ai eu deux :

Une SUZUKI Bandit 600 N 2003 bleue

Une HONDA Hornet 600 S 2001 argent

Toutes les passagères qui m'accompagnent depuis trois ans s'accordent à dire que "S (avec tête de fourche, NDLR), c'est moche". Elles préfèrent donc toutes la Bandit.
Mais moi, j'aime le Hornet. Alors oui, je l'aime moins en S, maintenant (les passagères interrogées sont aussi la mère de ma fille, alors je les écoute).

En fait, je l'aime comme ça :


Jaune, N et modèle 2001.
Parce que depuis 2007, le Hornet jaune N, c'est ça :

Et c'est non.

Mais je rêve d'un autre roadster, plus cher, plus puissant, plus beau, mais peut-être pas pour moi, je connais mes limites de motard (les motoflics de l'autoroute me font des saluts, tellement je roule sans folie) :

La KAWASAKI Z 750 orange (et la couleur ne se discute pas)

Et puis comme je suis un motard à la limite du pleutre, je pense aussi à la 125. C'est moins cher en assurance, ça répond moins agressivement, et ça coûte beaucoup moins à l'achat. Et parfois, des copains motards sont assez magnanimes pour faire un léger signe de salut aux 125.

Au choix :


La HYOSUNG Comet GT 125 jaune

La DERBI GPR Nude 125 orange

La CAGIVA Raptor 125 couleur au choix

La HONDA Shadow 125
(mais c'est quand même un custom, Cécile)

Et pour être vraiment complet, ajoutons la TRIUMPH Scrambler 850, parce qu'on peut toujours être coincé par une triple ligne de barbelés au sol alors qu'on est poursuivi par un motard de la Wehrmacht.





dimanche 30 mars 2008

HULK - LA SERIE

La grande forde de l'Incroyable Hulk à la télévision, c'est d'avoir su profiter de la faiblesse financière de Marvel et ainsi, prendre des libertés avec le comic book de Stan Lee et Jack Kirby.
Impensable aujourd'hui, à l'heure de la toute-puissance d'Avi Arad à la tête de Marvel Studios, de défier le monstre Marvel. Ainsi le Hulk d'Ang Lee (2003) est une illustration certes virtuose mais figée du mastodonte vert (et même implicitement reniée par Marvel Studios puisque le 13 juin 2008 - soit 5 ans après le film d'Ang Lee - sort aux USA non pas une suite mais une nouvelle version de la même histoire !http://incrediblehulk.marvel.com/)


Bruce Banner, renommé pour d'obscures raisons David pour la série, n'est plus un chercheur brillant victime d'un accident de laboratoire, mais un homme hanté par la mort de sa femme dans un accident de voiture dont lui est sorti indemne et dont il n'a pu la sauver. C'est donc en toute connaissance de cause qu'il s'expose aux radiations qui vont faire de lui le Hulk. Il en résulte une douce mélancolie, à mille lieues de la violence aveugle du personnage du comic book, plus proche ici de la créature de Frankenstein que d'Edward Hyde.


Bill Bixby, bientôt possédé par le personnage au point de prendre le contrôle de la série, est véritablement convaincant dans le rôle du docteur blessé qui s'acharne à expier son impuissance à sauver sa femme. Et Lou Ferrigno, avec son arcade sourcillière démesuré, sa chemise en lambeaux, ses grognements et ses grimaces, apporte une vraie dimension tragique à ce personnage somme toute assez casse-gueule.

lundi 6 août 2007

TRANSFORMERS : le bruit et la fureur

Portée par Michael Bay, cinéaste résolument titanesque, Transformers est une oeuvre démentielle. Tout de bruit et de fureur, Transformers fait partie de ces films d'action à énorme budget brutalement intelligents, comme les réalisait autrefois James Cameron, avant d'être dévoré par l'aventure Titanic :
un type attachant, un soldat autoritairement héroïque, une nana renversante, des dialogues réjouissants ("C'est toi, la petite souris?")
, des effets visuels et sonores à couper le souffle.


Et même si la magie s'estompe lorsque les robots se mettent à parler ("Prends ça, Mégatron !", "Tu vas avoir mal, Optimus Prime !"), et même si le combat final s'égare dans un étourdissant chaos visuel, Transformers est incontestablement une oeuvre d'une puissance absolument colossale.

jeudi 5 juillet 2007

GOTTHARD : Anytime Anywhere

La première rencontre avec Gotthard remonte à 1999. Je découvre Open en écoute à la FNAC sur les recommandations et en présence d'Yves-Marie. C'est trop loin pour se souvenir de ce que j'attendais de la musique à ce moment, mais les premières secondes de Free And Alive ont apporté toutes les réponses et balayé toutes les questions. Un rythme à la batterie sans surprise, puis quelques accords de guitare acoustique banals, mais tout était là.
J'ai écouté Open pendant des mois, rien ne pouvait m'en détacher, et encore aujourd'hui, réécouter l'album me fait voyager dans le temps.
J'ai acheté les albums précédents, plus lourds, plus agressifs, mais je n'ai pas retrouvé la perfection toute simple de Vision, Got To Be Love, You, Cheat & Hide ou Back To You.
Et quand Homerun est sorti, la magie n'opérait plus.
Alors, j'ai oublié. J'avais aimé Gotthard avec passion, mais j'ai oublié, j'ai sans doute rallumé d'anciens feux, j'ai cherché à en allumer d'autres, je ne sais plus. Et je n'ai même plus écouté mon Open.

Jusqu'à ce jour d'octobre 2006, à Nottingham, Angleterre.

Une salle-bar plutôt modeste, de la place pour cinq cents personnes, une scène étroite.
Un festival de métal, la Firefest, troisième édition en 2006.
A l'affiche, sept groupes, pas inconnus, mais pas non plus illustres : Nexx, Treat, Wig-Wam, Fair Warning, Bonfire, Winger et... Gotthard.




Passons sur Nexx, Treat et Wig-Wam, je ne les connaissais ni ne les attendais ni ne les retiendrai.
J'avais surtout hâte de voir l'ex-meilleur groupe du monde Fair Warning, les dinosaures de Bonfire, les revenants de Winger. Quant à Gotthard, j’avais perdu contact depuis des années, et même pas écouté les deux derniers albums, Human Zoo et Lipservice. J’avais surtout révisé Winger, que je ne connaissais que de loin : trois albums entre 1988 et 1993, les deux premiers très 80’, claviers et hits, et un troisième plus radical et plus intéressant. Là encore proposés par Yves-Marie au lycée, ces albums ne m’avaient pas touché, toute la place dans mon cœur de rocker étant prise par le grand Jon. Je m’étais donc réintéressé à Winger à l’occasion de la Firefest et j’avais (re)découvert des titres ultra-efficaces, des ballades frissonnantes, puis des chansons plus ambitieuses et surprenantes.

Bref, Gotthard faisait figure de guest pour cette soirée.

En dehors du fait que leur performance fut incontestablement la plus mémorable et la plus appréciée du public, j'ai été soufflé par la puissance qui se dégageait de la musique de Gotthard. Oubliées les gentilles guitares de Open, place à l'incendiaire Gibson Les Paul de Leo Leoni et à la sauvage présence scénique de Steve Lee.



De retour en France, j’ai immédiatement acheté Lipservice, qui, sept mois plus tard, secoue encore les murs de la maison.

Un nouvel album, Domino Effect, est sorti à la fin du mois d'avril, plus explosif encore que Lipservice, et je viens de commander Human Zoo.

Une nouvelle ère Gotthard vient de débuter.

Setlist Gotthard Firefest III:
All We Are, Dream On, Hush, Top Of The World, I Wonder, Let It Be, Mountain Mama, Quinn The Eskimo (The Mighty Quinn), Firedance, Lift U Up, Anytime Anywhere

dimanche 27 mai 2007

FAITS DIVERS : Streets Of Philadelphia/Rocky

NDLA
Les faits divers illustrent le concept suivant :
une chanson et une image s'associent pour s'éclairer, se compléter ou se contredire l'une l'autre.


I was bruised and battered and I couldn’t tell
What I felt
I was unrecognizable to myself
I saw my reflection in a window I didn’t know
My own face
Oh brother are you gonna leave me
Wastin´away
On the streets of philadelphia

I walked the avenue till my legs felt like stone
I heard the voices of friends vanished and gone
At night I could hear the blood in my veins
Black and whispering as the rain
On the streets of philadelphia

Aint no angel gonna greet me

Its just you and I my friend
My clothes dont fit me no more
I walked a thousand miles
Just to slip the skin

The night has fallen, I’m lyin’ awake

I can feel myself fading away
So receive me brother with your faithless kiss
Or will we leave each other alone like this
On the streets of philadelphia


Texte : Bruce Springsteen, Streets Of Philadelphia
Images : Sylvester Stallone, Rocky

Cette chanson mélancolique de Springsteen illustre parfaitement ce que je ressens du personnage de Rocky, un type simple, loyal et honnête qui cherche à réussir et se cogne contre la vie.