samedi 5 décembre 2015

CALENDRIER DE L'AVENT 4&5/24 : "We Built This City/We're Not Gonna Take It"

Pour cet extrait de la B.O. de Rock of Ages, j'avais d'abord pensé à un titre chanté par Tom Cruise, le bougre étant aussi mémorable en Les Grossman qu'en Stacee Jaxx, prince hair metal à la dérive, gourou désabusé d'une secte de fans dont il ne veut plus, époustouflant mélange de Bret Michaels pour le sex appeal et Axl Rose pour la folie autodestructrice.
N'importe laquelle des chansons de Stacee Jaxx aurait trouvé sa place dans ce calendrier de l'Avent, tant le grand Tom (qui les interprète comme il réalise les cascades d'Ethan Hunt : sans doublure) excelle à recréer la sensualité de Mick Jones, la fougue romantique de Jon Bon Jovi, la classe ouvrière de Joe Elliott et la rage d'Axl Rose.
Mais ce qui a déterminé le choix d'aujourd'hui, c'est surtout le deux-en-un de ce mash-up : il fallait un morceau pour deux jours puisque je n'ai rien publié hier ! Ce sera donc le "We Built This City" de Starship par le british trash Russell Brand et l'hymne du HellFest "We're Not Gonna Take It" de Twisted Sister par la volcanique Catherine Zeta-Jones (dont le "Hit Me With Your Best Shot" vaut aussi le détour).


mercredi 2 décembre 2015

CALENDRIER DE L'AVENT 2/24 : "Bohemian Rhapsody" - QUEEN

Après les "Thunder" endiablés d'hier, voilà les "Let me go" de "Bohemian Rhapsody", les deux ayant été hurlés aussi fort  par 50 000 hellfesteurs pendant le feu d'artifice des dix ans du festival !
Même si, comme moi, on n'est pas un grand fan de Queen, comment résister au lyrisme désenchanté ("If I'm not back again this time tomorrow, carry on as if nothing really matters") et au romantisme enragé ("So you think you can love me and leave me to die ?") du tout premier morceau de metal symphonique de l'histoire ?
À (re)voir ici en live pour se rappeler de l'incroyable charisme (et de la moustache indécente) de Freddie Mercury et réentendre la guitare de Brian May, toute de magie électrique.
Il ne vous échappera pas que le génial bridge choral est enregistré (impossible à jouer en live : Mercury, May et Taylor ont chanté ces voix en studio pendant douze heures par jour pour les restituer ensuite sur 180 pistes différentes), mais au moins Queen joue le jeu à fond, disparaissant alors de la scène au profit d'effets de pyrotechnie et de lumières synchronisés, "thunderbolts and lightnings". Comme un feu d'artifice au HellFest, quoi.


mardi 1 décembre 2015

CALENDRIER DE L'AVENT 1/24 : "Thunderstruck" - AC/DC

Pour commencer le calendrier de l'avent 2015, la chanson rock du siècle (dernier), l'incroyable "Thunderstruck", tiré de The Razor's Edge, l'album de la seconde résurrection d'AC/DC (la première, c'est Back In Black, sorti en 1980 après la mort de Bon Scott).
En 1990, après trois albums moins inspirés, AC/DC semble avoir perdu le high voltage qui faisait sa réputation et qui fera bientôt sa légende. Mais ce Razor's Edge résonne comme un coup de canon pour those about to rock. La powerage est rebranchée et ça va griller les câbles !
Produit par le magicien Bruce Fairbairn, qui enroule autour des morceaux des frères Young un son chaud et humide comme l'entrecuisse de Rosie, l'album n'a que des hits, une sorte de best of d'AC/DC à lui tout seul.
Avec, surtout, ce single imparable, celui qui ouvre le disque, ce "Thunderstruck" de tous les diables ! De l'intro en tapping d'Angus Young aux furieux martèlements de Chris Slade, de la voix impeccablement détruite de Brian Johnson aux irrésistibles "Thunder", de la basse fiévreuse de Chris Williams à la rythmique acérée de Malcolm Young, rien ne manque, tout est parfait.
Impossible de ne pas taper du poing ou sautiller en duckwalk sur ce titre, alors laisser-vous frapper par la foudre !


En bonus, les versions des 2Cellos et du Bagpiper, qui prouvent qu'au violoncelle ou à la cornemuse, "Thunderstruck" reste la chanson du siècle !



dimanche 15 novembre 2015

VISIONS (19) : LÉON/ EXPLOSIONS

Le principe :
entremêler 
un film
et
une chanson
qui se complètent.

Vision (19)
LÉON/ELLIE GOULDING

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo sur Vimeo

La limpidité un peu tape-à-l’œil des images de Luc Besson et la pureté fantomatique de la voix d'Ellie Goulding donnent des allures de danse de mort sacrificielle à cette histoire d'amour fracassé entre une gamine naufragée et un tueur à gages autiste.


mercredi 11 novembre 2015

11 NOVEMBRE


L'ALBUM DE LA SEMAINE (26) : "The Lost Christmas Eve" - TRANS SIBERIAN ORCHESTRA

Qui l'aurait cru ? Quinze ans après, je tombe à nouveau sous le charme du Trans Siberian Orchestra et son mélange unique et étrange de power metal symphonique, de chants de Noël et de musique classique ; une sorte de Savatage de Noël, avec tout ce que ça implique de promesse de merveilleux et de risque du ridicule.
Et pour être tout à fait honnête, les deux sont bel et bien là.
Selon la météo du cœur, on trouvera tantôt magique tantôt indigeste les reprises métalliques de Beethoven, Tchaïkovski, Mozart ou Bach, les compositions piano/metal des compères (Noël) Jon Oliva et Paul O'Neill, les voix profondément bluesy des grands chanteurs à la croix de métal, les arrangements épiques et bombastiques, les Les Paul sur queue-de-pie/cheveux longs des métalleux de luxe, les histoires catho-poétiques des livrets.
Et pourtant, quinze ans après, sans véritable raison, la magie opère à nouveau.
The Lost Christmas Eve est le seul album de Noël du TSO que je ne connaissais pas vraiment. Et c'est incontestablement le meilleur.
Construit sur la même trame musicale et synoptique que les deux précédents (Dieu envoie son plus jeune ange sur Terre avec une mission pendant la nuit de Noël), The Lost Christmas Eve a cependant quelque chose de plus : un héritage enfin mérité, celui de Savatage, l’œuvre maîtresse de ses pères fondateurs, là où les références antérieures n'apportaient que des nostalgiques « Si seulement Savatage existait encore pour jouer ce morceau... ». La pochette, d'abord, reprend le visuel de la Charvel entrelacée de roses épineuses qui ornait l'intérieur du livret de Streets : a Rock Opera et qui illustre tous les best of de Savatage. Et surtout, la nouvelle version de « Back To A Reason », qui ne tenait pas ses promesses sur Poets And Madmen (pourtant chantée par le Mountain King Jon Oliva), mais qui trouve ici toute sa splendeur et devient l'égal du chef d’œuvre « Believe ».
La même « Believe » qu'on retrouvera sur Nightcastle, l'album suivant du TSO, annonçant peut-être le déjà mythique concert Savatage/TSO du Wacken 2016.

Et si c'était finalement ça, la raison pour que la magie opère à nouveau ?

vendredi 6 novembre 2015

TROIS AMIES, UN PRÉNOM (Extraits)

Découvrez quelques images de notre livre





Pour le commander, cliquez sur l'image de la couverture du livre !